SSP - Vaud / Syndicat des services publics

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Le Syndicat suisse des services publics SSP est un syndicat qui regroupe les salariés accomplissant des tâches d’intérêt public (enseignement, santé, social, culture, etc.). Il organise les employé-e-s de la Confédération, des cantons, des communes et des institutions privées d'utilité publique. Il est présent dans toute la Suisse et compte 35'000 membres. Il fait partie de l’Union syndicale suisse, la plus grande organisation syndicale du pays. Il est organisé en régions autonomes.

 

Pétition : Le plus grand employeur du canton doit montrer l’exemple et créer de nouvelles places de crèche !

Pour le Syndicat des services publics, un service public de l’enfance est une mesure nécessaire non seulement pour que les parents qui ont une activité rémunérée puissent mener de front vie professionnelle et vie familiale, mais aussi pour promouvoir l’égalité entre hommes et femmes. Aujourd’hui, l’Etat de Vaud emploie 33’370 salarié-e-s, mais n'offre que 142 places d’accueil pour les enfants de ses employé-e-s, et ce uniquement dans la région lausannoise. Pour le ssp, l’accueil de l’enfance doit être un véritable service public, qui offre la possibilité à chaque enfant d’être accueilli dans son quartier. Compte tenu de la pénurie actuelle, l'Etat de Vaud doit donner l'exemple comme employeur.

Il doit par conséquent prendre les mesures prioritaires suivantes :

Doubler le nombre de places d’accueil pour les enfants des employé-e-s de l’administration vaudoise d’ici à fin 2015 :

1. En ouvrant une troisième structure d’accueil pour les enfants des employé-e-s de l’Etat de Vaud ;

2. En subventionnant des nouvelles places d’accueil supplémentaires pour les enfants des employé-e-s de l’Etat dans tout le canton.

Ce sont ces revendications que nous appelons le personnel de l'Etat de Vaud à soutenir à travers la pétition que vous pouvez télécharger ci-dessous.

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CHUV

CHUV -  locaux borgnes

 

Propositions de la Direction générale relative à l’indemnisation pour travail dans des locaux borgnes - séance du 5 novembre 2014

Délégation du SSP: deux personnes travaillant dans des locaux borgnes et le secrétaire du SSP. La présidente de notre groupe a remis la pétition du SSP, munie de 322 signatures, à la Direction générale au début de la séance (pour le texte de la pétition, voir sous le secteur "santé" de ce site)

 

Suite à l’étude menée par M. Patrick Besson, adjoint à la DRH, et le groupe de travail durant l'année 2014, il s’avère que plus de 1'300 personnes pourraient bénéficier d’une indemnité pour travail dans les locaux borgnes. Cette dernière s’appliquerait uniquement aux personnes travaillant à plus de 50% dans ce genre de locaux.

Leur proposition est la suivante (pour un employé à 100%) :

5 min de plus pour la pause du matin (donc 20 min en tout)

20 min supplémentaires l’après-midi

+ 20 min supplémentaires pour un horaire de 12h

 

Cette pause supplémentaire devra être prise CHAQUE JOUR et ne pourra être cumulée, sauf circonstances exceptionnelles. Dans ce cas-là, elle devra être reprise au plus tard à la fin de la semaine. La DG dit qu'elle va envoyer un signal fort aux Chefs de service dans ce sens afin qu’ils s’organisent en fonction de cette nouvelle directive. La DG s’engage, en outre, à rénover tous les locaux borgnes (peinture, éclairage, ventilation) selon un planning à déterminer (en priorité les plus vétustes). Si nous acceptons cette proposition, celle-ci pourrait commencer à s'appliquer dès le 1er décembre 2014.

 

Rappelons que la Loi sur le travail prévoit DEUX pauses supplémentaires de 20 min chacune (matin de soir) EN PLUS de la pause obligatoire. Le CHUV compte donc économiser 15 min sur la pause déjà inclue dans son règlement! Il ne prévoit, en outre, aucun EPT supplémentaire pour remplacer les personnes prenant leur pause, ce qui revient à dire qu'il faudra exécuter la même charge de travail en moins de temps!

 

À une question de la délégation du SSP sur le nombre de postes de travail à 100% qu’il faudrait créer pour compenser les pauses supplémentaires octroyées aux 1300 personnes concernées, la DG a répondu qu’il s’agissait de 59 équivalents temps plein. Elle a clairement précisé qu’elle n’en engagerait aucun. Comme mentionné plus haut, cela signifie que la charge supplémentaire de travail est reportée sur celles et ceux qui travaillent dans ces lieux, sur les usagers et les patients et sur les collègues.

 

Notre délégation a également souligné qu’il n’était pas cohérent d’indemniser les gens qui travaillent dans ce type de locaux et de continuer à y installer du personnel Pour nous, il s’agit d’éviter au maximum que des gens travaillent dans ce type de locaux. La DG n’a pris aucun engagement sur cette question, soulignant simplement que les locaux manquaient sur la cité hospitalière et confirmant que des travaux de rénovation seraient entrepris pour les locaux concernés.

 

Enfin, une collègue a insisté sur les difficultés concrètes par rapport aux patient.e.s et aux collègues que poserait la prise de pauses supplémentaires. La DG a considéré que c’était de la responsabilité des salarié.e.s de prendre cette pause. Ce n’est évidemment pas le cas et on ne saurait reprocher au personnel de se préoccuper des patients et des collègues alors que le temps manque déjà, en raison d’effectifs insuffisants, pour faire le travail correctement. On en revient toujours à la question des moyens pour de très nombreux services.

 

La suite

 

Un projet de directive doit être rédigé par la Direction générale et être soumis aux participant.e.s à la séance de négociations. La réponse de notre syndicat sera cela des salarié.e.s. et bien sûr en particulier des salarié.e.s concerné.e.s. Des nouvelles suivront donc très rapidement sur notre site www.ssp-vaud.ch.

 

 

 

Infos syndicales

Vous trouverez ci-dessous le nouveau numéro d'Infos syndicales, le journal de la section Vaud-Etat du Syndicat des services publics.

 

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SSP-Hautes Ecoles : UNIL – La direction de l'Unil recule

UNIL – Action du comité unitaire pour la défense des libertés démocratiques et négociations avec la Direction de l’Unil, la mobilisation fait reculer la direction.

Lundi 10 novembre, le SSP- Hautes Ecoles a participé à une action d’affichage massive sur les murs de l’Anthropôle, organisée par le comité unitaire pour la défense des libertés démocratiques.

Plus de 2'000 affiches tapissent ainsi désormais les murs de citations, slogans et représentations pour la liberté d’expressions.

Cette action précédait une rencontre des différentes associations représentant le personnel et les usagères et usagers de l’Unil avec la direction de l’établissement, à l’initiative de cette dernière.

À cette occasion, la direction nous a répété ce qu’elle affirme depuis la vague de contestation massive provoquée par sa directive : contrairement à ce que nous pensons, le but de la Directive 5.4. n’était pas de limiter les droits démocratiques mais de trouver une solution à certains problèmes posés par l’affichage et l’organisation d’événements par des associations « extérieures à l’Unil ».

Le SSP-Hautes Ecoles, les différentes associations et, de fait, le comité unitaire, sont restés fermes sur leur position, soit une opposition de principe à toutes limitations de la liberté d’expression. Les soi-disant « problèmes » que la direction de l’Unil affirme devoir gérer ne peuvent en aucun cas justifier de rogner sur les libertés démocratiques.

De plus, nous avons demandé à ce que l’attitude concrète des services de surveillance de l’Unil (les employés de securitas par exemple) soit conforme au respect du campus de l’Unil comme espace public (pas de contrôle d’identité, pas de contrôle des campus card, etc.).

Enfin, les associations syndicales ont exigé la publicité des directives et leur communication claire dès lors qu’elles étaient adoptées par la direction de l’Unil.

Pour l’instant, la situation qui prévaut est donc celle de l’avant-directive 5.4. La direction de l’Unil a annoncé qu’elle allait réfléchir à la manière de traiter les « problèmes » qu’elle évoquait (affichage, etc.) et que, cas échéant, elle en informerait les associations.

La lutte rapide, massive et unitaire a donc permis de protéger des acquis essentiels de la vie associative, politique et syndicale à l’Unil. Il s’agit de rester vigilant et mobilisé afin de traquer toute entorse aux principes de libertés démocratiques sur le campus.

 
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le syndicat des employé-e-s de la Confédérations, des cantons, des communes et des institutions d'utilité publique.