- Nous rappelons que toute disqualification des enseignants est un élément décisif d’une attaque plus vaste contre l’école de service public.
- Aucune perte salariale n’est acceptable, ni sur un jour, ni sur un mois, ni sur une année, ni sur une carrière, pas plus pour les enseignants-e-s actuellement engagé-e-s que pour les futur-e-s collègues ;
- Nous voulons la pleine reconnaissance des qualifications, des diplômes et des savoirs. Nous refusons tout déclassement ou déqualification de nos savoirs et de notre travail.
- Nous exigeons l’ouverture de la "boîte noire" DECFO, soit la connaissance de l’ensemble de l’information nécessaire à modifier les notations, et la classification des fonctions enseignantes aujourd’hui attaquées;
- Nous proposons le développement d’un système salarial avec un salaire plafond unique par ordre d’enseignement (primaire, secondaire I, secondaire II), et des salaires planchers différenciés en fonction des qualifications et diplômes.
- Nous appuyons les revendications sectorielles dans les divers ordres d’enseignement dont, notamment :
- 25 périodes pour tou-te-s dans l’enseignement obligatoire
- l’alignement dans tout l’enseignement professionnel à 25 périodes hebdomadaires au maximum et la fin des 37,5 périodes imposées aux branches techniques appliquées.
Pour faire aboutir ces revendications l’assemblée des enseignant-e-s présent-e-s le 29 avril appelle
- A l’organisation d’une manifestation du service public et du parapublic le 15 mai 2008 ;
- Au dépôt d’un préavis de grève pour le 21 mai, à confirmer par une assemblée générale du personnel le 15 mai, après la manifestation;
- A la mise sur pied coordonnée de toute autre mesure de lutte et de grève, y compris la grève des notes!